Quand le médecin « oublie » d’examiner le patient…

Chère lectrice, cher lecteur,

Il est étonnant, surprenant, déroutant de voir que certains médecins tentent de réinventer la médecine, alors qu’ils ont devant eux tous les symptômes d’une maladie parfaitement identifiée par des siècles de connaissances et des dizaines d’années d’explications physiopathologiques.

Cette façon de faire résulte le plus souvent d’un manque de connaissances. Et pour s’en sortir, ils se disent que l’on pourrait trouver la maladie par un raisonnement logique, par des déductions évidentes.

Or la médecine, ce n’est pas cela. On ne réinvente pas les maladies.

Lorsque je reçois ce soir-là cette femme avec ce visage étonnant, presque démoniaque, je reconnais tout de suite une maladie que l’on m’avait enseignée, puis que j’avais moi-même enseignée à mes internes.

Ses paupières sont rouges-violacées, et le bas de son visage est recouvert de petites papules entourant la bouche et le menton, et recouvrent toute la zone de la barbe chez l’homme.

Lors d’une consultation, il est toujours utile de connaître le parcours des patients.

Cette femme de 45 ans a consulté un de mes confrères qui n’a vu dans cette éruption qu’une inflammation qu’il a qualifiée d’eczéma, alors que rien ne permet d’évoquer un eczéma. Il n’y a pas de vésicules, il n’y a pas de desquamation, il n’y a aucun prurit, c’est-à-dire pas la moindre démangeaison.

On conclut trop rapidement à un eczéma.

Comment un spécialiste de la peau peut-il, pour cacher une ignorance, porter le diagnostic d’un syndrome dont il n’y a aucun des signes cardinaux ?

Après deux tentatives de traitement inutiles et coûteux, il adresse la patiente à l’hôpital où elle est reçue par des internes.

Le manque de connaissance de ces jeunes médecins les a conduits alors à faire une biopsie, geste utile dont on aurait cependant pu se passer.

La patiente se voit attribuer un diagnostic de rosacée, là encore diagnostic très approximatif puisque cette dermatose est caractérisée par des poussées de papules et pustules, et non pas par des petits nodules comme dans son cas.

Alors qu’en désignant par leur aspect les lésions élémentaires de la peau, je pose immédiatement le diagnostic de la maladie de la patiente :

« Madame, vous avez une sarcoïdose à petits nodules. »

« Une sarcoïdose Docteur ? Mais ma sœur a cette maladie ! »

Si les médecins avaient questionné sur les maladies de la famille (comme cela doit se faire systématiquement), le terme de sarcoïdose aurait peut-être éveillé leur sagacité !

Cette information vient encourager mon diagnostic qui n’est encore pas certain, puisque je n’ai pas fait l’examen général ni même lu les examens complémentaires et les résultats de la biopsie.

À l’examen clinique, j’observe des ganglions, ce qui vient soutenir le diagnostic de sarcoïdose puisqu’il s’agit d’une maladie souvent cutanéo-ganglionnaire. Ces ganglions sont de nature bénigne, de taille modérée, et à l’endroit où le biceps s’implante sur l’avant-bras, région encore plus caractéristique de la sarcoïdose.

En feuilletant les analyses de la patiente, j’observe une augmentation du nombre de certains globules blancs, que l’on appelle les monocytes.

Or la sarcoïdose est bien une maladie des monocytes, qu’ils soient dans le sang, ou dans les tissus (peau ou ganglions).

Mais quelle n’est pas ma surprise de lire le compte-rendu !

Il y est en effet décrit « une dermite granulomateuse épithélioïde et giganto cellulaire sans nécrose. Le derme superficiel et moyen est le siège d’un infiltrat inflammatoire à prédominance histiocytaire réalisant des granulomes giganto cellulaires. Il s’y associe des éléments lymphocytaires. »

Cette description vous paraîtra peut-être incompréhensible si vous n’êtes pas médecin, mais toute personne ayant fait au moins trois années d’études de médecine sait que cela est caractéristique d’une sarcoïdose.

Alors que le compte rendu est hautement spécifique, extrêmement précis, donnant même quasiment le nom de la maladie (d’ailleurs je m’étonne qu’à ce stade le médecin qui a interprété la biopsie, n’ait pas prononcé le nom de sarcoïdose), sa lecture a échappé à tous les dermatologues qui ont vu la malade et qui ont pensé pouvoir refaire la médecine en réinventant des diagnostics.

La description du SAURAT, livre de référence, décrit la maladie comme suit : «  les sarcoïdoses à petits nodules apparaissent de façon éruptive, sont des petites levures isolées aux multiples arrondies d’un à 3 mm, bien limitées, fermes, lisses, rouges–rosés ou livides. Elle siège à la face, au thorax, aux épaules, elles sont péribuccales, péri-orbitaires et peuvent simuler une rosacée. » 

Bien entendu, on peut s’interroger sur la façon dont la maladie de peau si caractéristique a été considérée, alors qu’il suffisait de prendre en considération la notion même d’une sarcoïdose chez la sœur de la patiente, et surtout la description du prélèvement de peau et ses caractéristiques.

Il y a toujours un signe biologique qui va corroborer le diagnostic et, dans le cas présent, c’est le nombre augmenté des cellules monocytes dans le sang.

Le bilan vise à réaliser une radiographie pulmonaire et à instituer un traitement par Hydroxychloroquine.

C’est ce qui est fait dès lors que le diagnostic est cliniquement établi. Ce visage de diablotin avec les yeux rouges, et le bas du visage recouvert de ces petites papules nodulaires correspond en effet parfaitement à la description de la maladie : sarcoïdose cutanée.

On peut donc s’interroger sur les diagnostics approximatifs et hasardeux posés pendant quatre mois, dès lors qu’il ne s’agissait que d’une appréciation des médecins, sans qu’ils puissent appuyer leur diagnostic par un quelconque fait.

Car tout doit être posé sur la table comme les éléments d’un puzzle lorsqu’il s’agit de découvrir une maladie.

Dans notre cas, nous savons que :

  • La sarcoïdose touche la peau, très souvent les ganglions, parfois même le système nerveux central périphérique.
  • Les lésions cutanées ne démangent pas, mais elles sont affichantes et fort heureusement elles répondent favorablement à un traitement par hydroxychloroquine. Ce fameux médicament a de multiples propriétés, dont le traitement du paludisme, et aussi d’une maladie auto-immune appelée lupus érythémateux systémique.
  • La radiographie pulmonaire a mis en évidence des ganglions ce qui a fait porter à cette maladie le nom de lymphogranulome bénin, par opposition à un lymphome malin, la maladie d’Hodgkin.

Il serait bon que les internes en dermatologie interrogent avec précision les patients, et surtout les examinent des pieds à la tête.

Dans le cas présent, si tel avait été le cas, ils n’auraient pas manqué de relever la sarcoïdose familiale, et ils auraient rapporté les ganglions dans les territoires classiques du pli du coude et de la région axillaire.

C’est pourquoi certains patients en dermatologie sont souvent obligés de consulter trois, quatre ou cinq médecins avant d’avoir le bon diagnostic.

Lorsque qu’il y a quelques années, j’avais émis cette idée dans un éditorial du Quotidien du médecin, le président de la Société Française de Dermatologie, la présidente des Professeurs de Dermatologie, le directeur du syndicat firent une réponse cinglante dans laquelle ils contestaient mes propos qui, selon eux, pourraient mettre en danger les malades !

Que n’avais-je pas dit là d’offensant pour la profession ? Examiner les malades pour poser le bon diagnostic serait ainsi quelque chose de préjudiciable ?

Bien à vous,

Pr Philippe Humbert





22 réponses à “Quand le médecin « oublie » d’examiner le patient…”

  1. Lejeune dit :

    30mars 1er frissons. AutoTests nasales salivaire + dois me mettre devant cabinet médical tel.a la secrétaire préparer carte vital et carte bancaire. Reçu sirop et doliprane. 1semaine+tard pas dégradation douleurs thoracique +++ même scénario. Reçu ord pour faire pcr serologique .négatif covid. Le 9 rdv avec médecin râles et crépitement pulmonaire. Ps faites le 12 avril ts les facteurs infectieux augmenté. Pcr sg – 1er prescription atbc sirop doliprane. Rx thorax le 15 obligation pass j ai pas. Lundi pâques 18une lubie je fais 1 autotest serologique résultat ayant fait le covid ou vaxx 19 ☎️ même procédure c.v. cb.pas de médecin pcr serologique demandé qui lui est identique à mon autotest sero. A fait ou vaxx. J imprimé direct pas de sidep ni qrcode. Donc le 25 consultation médicale. Pas de vitamine. Sirop et doliprane. Pas de qrcode ni sidep car seul les tests labos sont pourvoyeur de pass et pcr serologique n à aucunes valeurs. Ni ne peut rien prouver si j ai fais ou guérie ou.. ce 26 j apprends par biofrance(synlab)seul les tests procurant le crcode ne peuvent être réalisés que sur ordonnance CHIRURGICALE ET QUE POUR LES FUTURS OPÉRÉS. Je dois faire et suis convoquée au CHU pour suivi et qrcode exigé. Voilà la médecine française. Qd il disait qu il allait emmerder les non vaxx et de plus je ne peux être vaxx. Pour SEP POST VAX OBLIGATOIRE H.B. suivi 2 ans de methotrexate pour système immunitaire exacerbé. Choc anaphylactiques 2 sur clexane et fraxi. ET LE SEUL ANTICOAGULANTS AUTORISÉ ARIXTHRATE SUPPRIMÉ trop bon marché. Ou pas assez ou plus prescrits.(marges beneficiaires pas assez élevées Allergies confirmée. Et leur nouveau vax pour les récalcitrant est du type que celui qui m a provoqué la SEP. Et certif comme quoi je ne peux être vaxx et rien n ai fait. Comment est ce possible.

  2. Marie-Josée dit :

    Bonjour, oui,c’est la nouvelle façon de gerer un patient. On le regarde à peine, on pose 2 ou 3 questions generales et on precrit avant de passer au suivant. Cela fait 10 ans que j’ai le meme medecin. Avant il m’allongeait sur la table, prenait mes constantes, me faisait ouvrir la bouche et me questionnait sur mes antécédents familiaux. Depuis le covie, il me recoit assis derriere son bureau, ne m’ausculte plus,ne me regarde plus. Cela fait 2 ans que je reviens pour le meme problème, que je lui explique en long, en large et en travers depuis des mois, il ne m’a jamais fait ouvrir la bouche pour vérifier, excepté la dernière fois après que, ayant fait de nombreuses recherches internet pour m’aider à comprendre ma situation, j’ai prononcé le mot « glossite ». C’est la description qui me semblait le plus correspondre à mon cas. Mais cela faisait 2 ans que je lui en parlais sans pouvoir mettre un nom sur ce problème et sans que lui même ne puisse poser un diagnostic, forcement car il n’avait jamais regardé ma langue ! Alors voilà maintenant on vous regarde de loin, sans doute par peur de la contamination covide, donc à quoi bon se rendre chez le medecin ? Maintenant je regarde les sites medicaux et je suis abonnée à deux lettres santé grâce auxquelles j’apprends beaucoup de choses, et j’essaie de me debrouiller par moi même. Quelle sinistre époque !

  3. RIOU M F dit :

    Hélas , non , le médecin ne s’interesse plus au malade ni à la maladie d’ailleurs. Je suis vraiment d’accord avec votre lettre le médecin n’examine plus plus le malade.
    Examen vite fait, baclé etc..
    Je me suis rendue récemment à une consultation prévue avec un spécialiste orthopédiste, suite à plusieurs fractures, hanche, col du fémur et fémur j’ai été renvoyé ; parce que non vaccinée, et refus de faire un TEST PCR.
    Refus du test PCR pour la simple raison qu’il me provoque des névralgies faciales , plus que douloureuses.

    Il faut dire que mon accident s’est passé dans une autre région, donc je n’ai pas été soignée ni suivie ici dans ma région, cependant comme je suis rentrée chez moi, il me fallait un suivit.., voilà pourquoi, j’avais pris RDV avec ce médecin.

    Voilà où nous en sommes actuellement, , ce qui veut dire que le serment d’HYPPOCRATE est bien oublié.

    Pour diverses raisons ma confiance pour le corps médical n’existe plus, il faut dire aussi qu’à un certain âge nous ne sommes plus rien, si nous sommes des rebus, bon à mettre à la casse….

    De nos jours c’est vraiment lamentable…

  4. VILLAIN dit :

    Agée de presque 80 ans j ai eu la surprise que le nouveau médecin m’examine vite fait assise, quand je lui signale un mal au dos depuis presque 8 mois, il ne m’examine meme pas et refuse de faire mon dossier aide ménagère autant dire que je ne l’ai pas revu

  5. Jean aimarre dit :

    J’ai lu votre article avec grand intérêt, je trouve honteux le comportement de nombreux médecins, personnellement j’ai eu une consultation en visio quel diagnostic peut on poser sans avoir le patient ? J’ai été diagnostiqué cancer de la vessie à part me dire c’est le tabac on tourne en rond personne n’agit. Quels sont ces médecins qui ne soignent plus les gens !!!!!!!

  6. CHRETIEN Isabelle dit :

    Bonsoir Professeur
    Je suis infirmière hospitalière en fin de carrière . Depuis l’arrivée des logiciels informatiques permettant d’obtenir le dossier patient informatisé, il me semble que le patient est moins bien pris en charge cliniquement tant sur le plan médical que paramédical ( sans compter le manque criant de personnel hospitalier). De plus, avec l’arsenal de l’imagerie médicale, l’examen clinique est parfois moins approfondi qu’il ne l’était autrefois parce qu’on se repose sur la technologie de pointe.

  7. Bernard MOREL dit :

    Le problème est loin d’être nouveau ! Déjà les pièces de théatre de MOLIERE au XVIIè siècle posaient question…
    Je me rapelle, il y a environ 60 ans, avoir été surpris d’entendre mon Père, fils de paysans vivriers montagnards donné d’un simple Certificat d’Etudes Primaires, contester le diagnostic d’oreillons du médecin de famille pour mon jeune frère encore non adolescent qui a fini à l’hôpital avec une sorte de goître réactif à des vaccins…
    Mais il y a tellement à savoir en toute chose !

  8. ROY Yves dit :

    Bonjour Monsieur le Professeur Philippe Humbert, je souhaiterais me rendre à votre consultation dans un proche délai, mais il apparait que le délai d’arrente est supérieur à six mois, alors que je voudrais pouvoir passer la prochaine saison froide au Brésil où le climat m’est beaucoup plus favorable.. J’ai lu votre commentaire sur la sarcoïdose, et il apparait que j’ai eu cette maladie il y a plus de 40 ans alors que j’étais en service, et que ce fut détecté lors de la visite médicale annuelle, par radioscopie. Cela fait bientôt un an que je suis sujet à des démangeaisons, au début généralisées, et maintenant aux bras et aux coudes., auriez vous ous une possibilité de me recevoir d’ici au 15 septembre. Merci d’avance.

  9. Le Floch dit :

    Je souffre depuis plus de 3 ans d un lichen buccal…et j erre de stomatologue en dermatologue….certains ne connaissent que peu cette maladie rare…et regardent à peine ma langue. Je passe d une conclusion négative: à surveiller car possible cancer, pas de médicament à part cortisone..à la conclusion positive: ce n est pas trop méchant, Vs pouvez vivre 20 ou 30 ans avec cela. Évidemment avec ces médecins peu à l écoute…je suis très stressée et déprimée.

  10. régis SABADIE dit :

    Bonjour,
    je suis porteur du bacile B-S depuis cinquante ans avec des atteintes sévères du à un diagnostic très tardif d’un ophtalmo confondant l’uvéite sarcoîdale avec une autre pathologie, d’où la perte de mon œil gauche et des lésions à l’œil droit, heureusement notre médecin généraliste m’orienta vers un hôpital Lyonnais ou son fils faisait son internat et me diagnostiquant une sarcoïdose .

  11. Jose Marie dit :

    Bonjour .tout à fait d’accord .en 2020 après de longs mois de souffrances , obligee d’aller aux urgences .on me trouve une pseudo polyarthite rysomelique …
    Donc 18 mois de cortisone et 3 mois de sevrage .
    Janvier 2022 .toux pendant 3 semaines .un peu de fièvre. Covid négatif
    Le doc me donne sirop et paracétamol.
    Apres 3j obligée d’aller aux urgences à nouveau .
    On me trouve embolie + infarctus pulmonaire .
    Donc anticoagulant.
    Les douleurs polyarthrite reviennent à grands pas .
    Le rhumatologue me remet en plus sous cortisone malgré l’incompatibilité.
    Je suis anxieuse en vue de ce ttt.
    J ai une fibromyalgie. Sfc .etc depuis longtemps. Donc à la prise de tension au brassard ça monte à 20 vu la douleur au bras .
    Chez moi la THA est normale.
    Le doc m’avait donné 2 ttt pour ça.que ne n’ai pas pris
    Donc les docs moi je n’ai plus confiance.
    Mais je ne les considère pas tous comme ça.
    J ai eu une bonne prise en charge à l’hôpital lors de mes hospitalisations.
    Etc etc
    Cordialement.

  12. TUROT dit :

    Intéressant et utile.. mais pas surprenant à l’époque de la médecine à toute allure.. et 25€ pour les généralistes. Dans le monde actuel de l’à peu près, et des réglements administratifs bourgeonnants, il faut vraiment beaucoup de conscience professionnelle pour toujours observer le serment d’Hippocrate!
    Et c’est un patient qui le dit..AT

  13. Tanneguy Berthel dit :

    Bonjours Professeur je me suis longuement réfléchis sur ma santé j’ai eu un cavernomes du V3 est apparue les 1er symptômes des vomissement à répétition le 1er Dr on en avait 3 a dit il y a des gastros qui courts puis est apparue toujours avec les vomissements des céphalées le 2 me Dr un jeune m’a prescrits des anti douleurs puis un soir j’ai vomit de la bille toujours avec un mal de tête à un endroit bien précis le 3 me Dr très sérieux et compétent est venue et a eu l’idée de me faire passer un scanner d’urgence les radiologues ne m’ont pas fait attendre dans la salle d’attente il y avait du monde ont dit que j’avait un angiomes hospitalisée d’urgence en C.H.U d’Angers mit sous la main du professeur Mercier à la retraite maintenant a conclue après I.R.M à un cavernomes du V3 je fût opéré d’urgence il était moins une pour ma vie à ma sortie de l’hôpital sous traitement de Dépakine chrono pendant quelques semaines vous savez il y a des gens qui sauvent des vies sans attendre le moindre Merci puis les années ont passé de 1993 je suis arrivé vers 2006 en structure handicapé C.A.T pour travailler il m’est apparus après ces longues années un gène : je serait mon poing constamment mon poing fermée une généralistes m’a fait prendre un RDV avec une neurologue qui ma fait un examens trop vite elle fait par 2 fois en m’envoyant des décharges électrique dans le coude et ma dit que j’avait un problème cubitale en disant suite à mes antécédents chirurgicaux qu’il fallait bien faire quelques chose ( effets secondaire) elle m’a prise la somme de 130 euros je vivait avec un salaire de misères je lui ai dit de débiter le chèque dans 15 jours elle l’a débité en 2 jours je n’ai pas fait confiance à son diagnostique précipité et j’ai eu raison la généraliste voulait me faire opérer du problème cubitale et quand je lui ai dit que je voulais me faire hospitaliser à la clinique de la main à Nantes chez des spécialistes elles c’est levée de son siège m’a dit  » oui vous savez tout » je lui ai dit  » NON je ne sait pas tout et je ne suis pas juge  » elle c’est réassis vite fait j’ai changé de cabinet de Dr j’ai vue une neurologue compétente qui m’a fait le même examens pas en 5 minutes mais en 30 minutes et a diagnostiqué une dystonie secondaire m’a prescrit du Rivotril que je ne prend plus et aujourd’hui ma dystonie a disparue vous savez professeur vous faites un métier merveilleux très dur autrefois avec PAPA quand on ouvrait le LAROUSSE médicale on croyait avoir toutes les maladies j’aimerais que mon courrier soit publier sur Google parce que la conclusion que j’en tirerais c’est que pour faire un bon diagnostique à ceux et à qui de droit vous êtes BALAISES BON COURAGE à TOUTES et à TOUS et parfois MERCI BEAUCOUP

  14. JACQUES MAUNY dit :

    Il m’arrive souvent des diarrhées qui durent, les médecins y compris gastro-entérologues sont incapables de diagnostiquer, alors que le phénomène est connu vraisemblablement sous le nom de Syndrome de l’intestin irritable ou perméable) seulement on n’apprend pas ça dans les fac de médecine en France, et ce n’est
    pas guérissable par l’allopathie,

  15. Vivien dit :

    Y a des fois où le se demande s’il ne faudrait pas mieux être diagnostiqué par un ordinateur…

    Car malheureusement les Dr tels que le Dr Humbert sont une exception.

    J’avais eu le chance pour ma part que la maladie de Still pédiatrique systémique (doublée de psoriasis/eczema pour couronner le tout) dont je suis atteint ai été diagnostiquée très tôt à Singapour et pas en France, autrement j’attendrai peut-être encore le diagnostic initial…

  16. marie DESFEMMES dit :

    76 ANS médecin traitant parti en retraite
    restée 6 mois sans médecin référent
    trouvé enfin un tout jeune docteur qui ne connait rien de mon parcours santé qui ne consacre qu’1/4 h à ses patients dont beaucoup sont âgés et qui comme moi se sentaient accompagnés, grâce à l’attention et l’écoute de leur « médecin de famille »
    jusqu’à 65 ans j’ai eu la chance de ne pas avoir trop
    de soucis de santé comme la plupart des amis de mon âge.
    mais aujourd’hui combien sommes-nous à ne plus pouvoir dialoguer,, poser même 1 seule question
    nous ne sommes plus une personne souffrante
    mais un « client » qui souvent repartira avec avec son ordonnance de médicaments et souvent peu rassuré

  17. DUCOURTIL dit :

    Monsieur,
    certes, il est très dommageable que les médecins ne prennent pas le temps d’examiner vraiment leurs patients. Mais, bien que patiente, permettez-moi de prendre la défense des médecins. Faute à un numérus clausus n’anticipant pas l’accroissement de la population et son vieillissement, les médecins sont tellement sollicités, avec des journées à rallonge , que de garder trop longtemps une personne revient à accroître la queue dans la salle d’attente. Ce sont aussi des êtres humains avec leurs limites.
    Il faut dire aussi que certains patients abusent pour de la bobologie ou simplement le besoin d’être entendu .
    Il existait autrefois des « dispensaires » qui assuraient les petits maux classiques, et étaient dans la majorité des communes le premier rang de soins. Ensuite, il y avait le médecin si nécessaire et enfin en cas d’urgence l’hôpital. Mais actuellement combien voit-on de personnes aller aux urgences pour des bobos ? Le système est à revoir de fond en comble. Les médecins ne sont pas les seuls à devoir supporter les erreurs passées. NOTA : je ne suis pas médecin , ni de profession paramédicale.
    MP

    • marie dit :

      j’au voulu faire court et vous prie de m’en excuser
      je suis complétement d’accord avec vous
      qu’il s’agisse du numérus clausus et de l’abandon des jeunes medecins qui ne peuvent faire face à UNE MONSTRUEUSE CHARGE DE TRAVAIL
      mais puisqu’il faut « enfoncer le clou », LA SANTE NEST PLUS DEVENUE UN DROIT POUR TOUS
      HOPITAUX PUBLICS abandonnés,, par les gouvernements depuis plusieurs décennies
      Pour se soigner attendre 6 à 10 mois pour un rendez-vous MËME CAS GRAVE
      CE N »EST PAS LA FAUTE DES SOIGNANTS MAIS D’UN SYSTEME QUI NOUS CONDUIT VERS L’ABANDON
      PUR ET SIMPLE du SERVICE PUBLIC au profit du PRIVE QUI PAR LES TARIFS PARFOIS EXORBITANTS DEMANDES AUX PATIENTS, PRIVENT TOUS CEUX QUI N’ONT PAS LES MOYENS, DE SE SOIGNER A EGALITE AVEC CEUX QUI PEUVENT PAYER !!!!

  18. MAIN HENRI dit :

    Formidable auto_complaisance pour soi-même bien digne de tous ceux qui sont tres fiers d’eux mêmes dans leur tour d’ivoir et recoivent les malades avec énorme froideur tres haute dignité ! cela les soigne énormement …….

  19. MICHEL dit :

    J’avais avalé un bouchon de propolis, le généraliste m’a bourré de Xanax c’était nerveux et une jeune interne m’a écouté et envoyé chez un pneumologue qui a eu bien des difficulté à m’enlever ce bouchon sous bronchoscopie.Puis ayant changé le nouveau m’a laissé 1 an 1/2 avec une infection pulmoniaure, j’ai râlé et demandé une radio, rien, puis j’ai demandé un pneumologue, son copain c’est l’estomac, je l’ai arrêté tout de suite en lui disant que j’étais venu chercher un diagnostique intelligent et pas des Konneries,heureusement Infection Pulmonaire importante. Puis je tousse toujours depuis 4 ans 1/2 et mal dans le dos coté gauche depuis 1 an.Je retourne voir mon interne qui elle est médecin elle me fait faire un IRM thoracique, la petite dinde qui me reçoit fait un IRM du rachis. Je revois le médecin et Scanner Thoracique et là 2 nodules aux poumons et un angiome coté gauche. J’en suis là en attente de la suite. Donc les médecins sont nuls.

  20. Rousseaux Denis dit :

    Merci mon cher Philippe de tes interventions, je te rejoins complètement dans ta démarche. Avec mon meilleur souvenir, et peut-être à bientôt sur le tarmac !

  21. LEDUC dit :

    Bonjour,
    Je ne suis pas un médecin mais un « patient » de 80 ans qui n’a rencontré dans sa vie à ce jour qu’ UN SEUL dermato . . . . Attentif et compétent . . . . !!!!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *