Comment ses plaies purulentes ont disparu… en soignant l’intestin

Chère lectrice, cher lecteur,

La journée était terminée.

Elle a été longue, car mes patients avaient envie de parler.

Ceux qui revenaient après une première consultation étaient heureux de me dire en quoi ils allaient mieux. Je les sentais libérés d’un poids, d’une angoisse même.

Ils n’étaient pas encore tous totalement guéris, mais ils sentaient qu’ils étaient sur la bonne voie.

Les consultations durèrent plus longtemps que prévu si bien que je terminai ma journée avec 1h30 de retard.

C’est à ce moment-là que je reçus un appel téléphonique d’un confrère médecin généraliste, dont le fils ophtalmologiste est un ami de mes propres garçons.

Ce confrère jouit d’une solide réputation, et s’il m’appelle, c’est qu’il y a un motif sérieux.

Une demande particulière

Ce confrère me demandait de voir dans les meilleurs délais (j’ai senti qu’il y avait une véritable urgence) une dame d’un grand âge qui souffrait de plaies au niveau de la jambe, plaies qu’il désignait sous le terme d’angiodermite nécrotique.

Je sais par avance que ce ne sera pas le diagnostic que je retiendrai.

Une plaie des membres inférieurs est, dans l’esprit d’un médecin, soit un ulcère veineux, soit un ulcère artériel, ou encore cette forme d’ulcère artériolytique que l’on appelle angiodermite.

Mais en réalité, il y a de très nombreuses autres causes à une plaie douloureuse…

J’accepte alors de la voir le soir même avant dîner, c’est-à-dire d’ici une à deux heures, juste le temps de me reposer et de regarder le courrier de la journée.

Ce médecin fut ravi de cette décision rapide et il s’empressa de prévenir sa patiente qui, à peine ai-je terminé de poser le journal, sonnait à la porte.

La douleur était tellement forte qu’elle ne pouvait plus dormir

La malade était accompagnée de deux ambulanciers, car elle ne pouvait pas se déplacer seule. Elle avait beaucoup de mal à marcher et était voûtée par l’ostéoporose ; je m’aperçus plus tard que ce signe allait parfaitement s’intégrer dans mon diagnostic final.

Nous discutâmes quelque peu le temps de sortir mon cahier de prise de notes, mon stylo, de lui demander de poser sur le bureau tous les examens que j’avais demandé d’apporter.

Après avoir fait le tour de ses antécédents (c’est-à-dire de son passé médical et des médicaments qu’elle prend), nous en vînmes à la fameuse plaie de sa jambe.

J’appris que la douleur était intenable, à tel point qu’elle n’arrivait plus à dormir et que son médecin dut lui prescrire de la morphine.

En général, lorsque je vois des patients pour un ulcère d’ordre vasculaire c’est-à-dire artériel comme ce pourrait être le cas ici, il s’agit d’une maladie qui dure depuis des années. Or qu’elle ne fut pas ma surprise de l’entendre dire que tout avait commencé à la mi-novembre c’est-à-dire un peu moins de trois mois auparavant.

À ce moment je repris le courrier du médecin, une lettre tapée à la machine, très différente de celles que je vois habituellement, où parfois il n’est écrit que : « Cs dermato » (pour : consultation dermatologique).

Comment j’ai posé le diagnostic sans regarder sa plaie

Cette lettre était claire, précise, détaillée avec des informations qui étaient apportées dans un ordre logique et non pas comme un copier-coller d’un dossier informatique mal géré.

Il me décrivait le début de la plaie qui était sous forme d’une énorme phlyctène. C’est une grosse bulle très douloureuse qui s’est ulcérée.

Au moment où je faisais décrire à la patiente ce que je lisais, elle compléta cela en me disant que par la suite, il y a eu comme des petits abcès tout autour.

Ça y est, j’avais déjà mon diagnostic !

Et je n’avais même pas encore examiné la patiente.

Aidé de mon épouse, nous installâmes la patiente sur le divan d’examen et je pris un soin méticuleux à lui enlever le pansement imbibé de sérosités, qui recouvrait tout le tiers inférieur de la jambe sur les faces interne et externe.

Sous le pansement, d’étranges abcès purulents

Je vis alors ce que personne n’avait vu jusque-là : il y avait, entre les plaies, de multiples petites vésicules remplies de liquide blanc, c’était du pus (ce que j’appelai une pustulose) qui me convainquit que cette maladie était bien ce que l’on appelle dans notre jargon une dermatose neutrophilie !

Certaines plaies n’étaient pas tellement ulcérées, mais au contraire représentaient une zone arrondie recouverte d’un magma puriforme avec une bordure caractéristique de ce que l’on appelle un pyoderma gangrenosum.

Quel nom curieux pour quelque chose qui n’est pas infectieux, car ce que l’on appelle les dermatoses neutrophilies sont des maladies de peau provoquées par le déplacement des globules blancs du sang vers la peau donnant ainsi les petits abcès qui sont stériles.

Car il faut savoir que le pus n’est qu’un ensemble de globules blancs abîmés, et que la plupart des maladies où il y a du pus sont des maladies non infectieuses, mais inflammatoires.

Ainsi cette maladie très douloureuse s’appelle pyoderma et de surcroît gangrenosum. Alors qu’il n’y a rien de gangréneux dans cette histoire. En dermatologie, il faut toujours se méfier des termes car ceux-ci ne veulent absolument pas dire ce qu’ils sont censés désigner.

J’étais très heureux de poser ce diagnostic et je le dis à la patiente qui écarquilla les yeux, pendu à mes lèvres, attendant les explications que j’allais donner. Je lui dis en effet que s’agissant de cette maladie, elle ne pourrait certainement pas devenir chronique et que nous pourrions la traiter parce que la cause est ailleurs. Les membres inférieurs ne sont pas en cause, ni les veines ni les artères.

Il ne s’agit pas d’une maladie infectieuse, mais de l’expression sur la peau d’une maladie de…

La plaie était causée par une maladie… intestinale

Tout en refaisant le pansement le mieux que je pus (sans faire de mauvais jeu de mots), je lui posai plusieurs questions pour être sûr de ce que je venais d’affirmer.

Et là, la malade d’acquiescer à chacune de mes questions : avez-vous eu des aphtes, avez-vous des douleurs dans l’abdomen, avez-vous des ballonnements, des gaz, et même des glaires dans les selles ?

C’est ainsi que j’appris qu’elle avait soi-disant un côlon irritable, on lui avait parlé tantôt de colopathie fonctionnelle, mais personne n’avait posé le diagnostic de la maladie intestinale qui était à l’origine de cette plaie de peau : la maladie de Crohn.

Car cette plaie appelée pyoderma a deux grandes origines toujours extra dermatologiques : soit une maladie inflammatoire intestinale, soit une maladie des globules blancs avec production d’un anticorps pathologique.

J’avais pu préalablement écarter cette deuxième hypothèse, puisque j’avais vu que ses résultats biologiques étaient relativement normaux.

En revanche, il y avait bien une baisse des globules blancs, les lymphocytes, dans le sang, comme on le voit dans la maladie de Crohn. Il y avait aussi une augmentation d’autres globules blancs appelés monocytes, qui sont les globules blancs impliqués dans la maladie de Crohn…

Aphtes, diarrhées, douleurs abdominales… tout était lié

Ainsi alors que l’on m’adresse une patiente pour une plaie douloureuse qui ressemble à s’y méprendre à une maladie des artères, je pose le diagnostic d’une maladie intestinale dont souffre la malade depuis au moins 30 ans.

La patiente se félicitait de la décision de son médecin de me l’avoir adressée, et l’évolution de la plaie fut parallèle à la guérison de l’entéropathie si bien qu’en quelques semaines à peine les douleurs disparurent et la peau retrouva son aspect initial.

Cette histoire aurait pu avoir une tout autre tournure. Imaginons un médecin qui croit reconnaître une plaie d’origine vasculaire, c’est-à-dire par un manque de vascularisation et qui procède comme il est habituel au curetage des dépôts de fibrine. La plaie aurait alors pu devenir chronique et s’étendre sur toute la jambe.

La démarche que j’ai employée ici est inhabituelle : avant de regarder la plaie de cette patiente, je l’ai interrogée sur la totalité de ses organes de la tête aux pieds.

En découvrant qu’elle avait eu des aphtes, qu’elle avait des douleurs abdominales, de la diarrhée, des glaires… je pouvais être sûr d’avoir face à moi une femme qui avait une entéropathie.

La plaie n’a fait que confirmer mon diagnostic dans un second temps.

Alors une fois de plus, n’oubliez pas que n’importe quel problème de santé se trouve associé à quelque chose d’autre qui en est peut-être la cause, et qui est si discret que vous ne penseriez même pas en parler.

Et c’est ainsi que l’on s’endort satisfait d’avoir apporté sa contribution à un confrère déterminé à voir guérir une femme de 89 ans.

Bien à vous,

Pr Philippe Humbert





29 réponses à “Comment ses plaies purulentes ont disparu… en soignant l’intestin”

  1. DOBRA Titré Theophile dit :

    Bonjour Philippe. Excellent diagnostic pour ma part. En parcourant vos notes je me vois moi-même comme face à un miroir, car en effet, je souffre exactement de la même manière que cette dame depuis 1999.. Je vis en Belgique et j’ai parcouru tous les hôpitaux de Bruxelles et d’autres grandes villes mais rien. Aucun médecin n’a pu me guérir si bien que je continue de souffrir encore aujourd’hui d’une plaie chronique purulente avec beaucoup de douleurs, des inflammations terribles, des décharges électriques à l’intérieur de la plaie, le manque de sommeil… Tous les symptômes : aphtes, diarrhées, douleurs abdominales, selles pleines de sang à 2 où 3 reprises… Avec quoi avez-vous soigné le côlon ou les intestins de madame ? Car j’en ai URGEMMENT BESOIN. Merci pour votre réponse.

  2. Fride Marlène dit :

    Bonsoir Professeur,,
    J’ai lu avec un vif intérêt votre exposé concernant ce patient et d’autant plus qu’en résonance avec le titre de votre livre je peux affirmer que non, je n’ai jamais trouvé un médecin qui sache traiter mon cas car il s’agit d’un microbiote très perturbé, probablement dès l’enfance et probablement aussi responsable des divers problèmes collatéraux dont je souffre. de plus en plus, que faire ?
    Je réside actuellement à Lausanne où j’ai consulté divers praticiens en allopathie, médecine intégrative, etc
    Je serais infiniment reconnaissante de tote suggestion de votre part.

  3. METZ dit :

    comment acheter le livre de Humbert ?
    « Avez-vous un bon médecin »

    • PHILIPPE HUMBERT dit :

      bonjour vous le trouvez sur amason : tapez mon nom humbert philippe dans livres. Sinon sur le site des editions fayard. ou votre libraire peut le commander
      cordialement

  4. Theophile Dobra Titré dit :

    Bonjour Docteur. Je reçois les msg de PureSanté depuis plusieurs mois et les sujets y sont très pertinents mais aujourd’hui ce sujet à véritablement attiré mon attention car je souffre de ce genre de plaies purullentes depuis 23ans. Et je souffre exactement des mêmes symptômes : aptes, douleurs abdominales, diarrhées… et douleurs infernales dans et autour des plaies comme brûlures, piqûres, morsures, inflammations… Je vous prie, docteur, de m’aider a soigner et surtout éliminer cette ENTEROPATHIE comme vous l’avez appelée, car elle ruine ma santé, ma vie et celle de ma famille. Je vous en resterai infiniment reconnaissant. Merci

  5. Mamadou dit :

    Comment l’avez-soigné (prescriptions)?
    J’ai à peu prés les mêmes symptômes malgré plusieurs analyses et traitements qui n’ont rien donné.

  6. DADOU SEMEGA dit :

    Bonjour,
    J’ai lu et apprécié votre façon de « pratiquer » votre consultation en faisant une analyse personnelle du problème sans seulement vous basez sur ce qui était écrit par votre confrère. Je vous félicite et remercie de votre explication. Je ne suis pa malade ni médécin mais j’aime lire tout ce qui se rapporte à la santé pour me faire une idée des maladies et comment les soigner.. Je viens d’une région d’Afrique où les soins sont très difficiles et certaines maladies sont (je dirai inexistantes) car les médécins n’en parlent pas et j’en avais jamais entendu parlé.
    Merci pour cet éclairage.

  7. FILIPPI dit :

    Félicitations Diagnostique clinique impeccable. Un autre chemin aurait pu vous amener au même résultat.: ce qui n’enlève rien à votre perspicacité et vos compétences
    En MTC la santé est régulée par 5 éléments Bois Feu Terre Métal Eau.. Le Métal répond au couple Poumons – Gros intestin Ce couple gère la peau.
    Ex: Asthme (Poumons) est une maladie immunitaire (Gros Intestin) qui présente un eczéma (Peau)
    Cordialement
    Christian Filippi

  8. Tessier Christine dit :

    Je suis Christine Tessier et je suis née le 21/4/1960 je titube en marchant et j’ai du mal à parler (locution). Venez moi en aide j’ai consulté un orl, un cardiologue, un plebologue, des neurologues à la Pitié Salpetriere qui m’ont dit qu’ils ne savaient pas et un à Saint Maur des Fosses qui me dit que c’est serebelleux et du à la vieillesse mais je ne suis pas vieille je lui ai dit il me dit qu’il n’y a pas d’âge .
    Aidez moi s’il vous plaît je ne supporte plus mon état
    Cordialement

  9. angele bondoerffer dit :

    Mon compagnon a eu un pyoderma gangrenosomosum en 2005. 4 semaines d’hospitalisation sans résultat aucun, de semaine en semaine, je réalisais que cela ne faisait qu’empirer.. il parlait d’amputation…..
    Après des nuits de recherche, Nous nous sommes rendues en Belgique, ou le service des diabétiques, lui ont opposé des » » larves de mouches » »….Remède naturel…En 8 jours, la plaie était propre, plus d’infection.. pour refermer la plaie qui était nette et rouge, » » des pansements d’argent » » a ce jour encore je remercie la Belgique d’avoir sauvé la jambe de mon compagnon.
    Pourquoi, la France est elle toujours à la traine par rapport à d’autres pays ???
    Je tenais à vous faire part de 6 semaines de douleurs et d’examens divers, et d’angoisses pour moi.

  10. soumya mqadmi dit :

    avant tout, je vous remercie pour votre exposé, dans le quel vous démontriez l’intérêt de l’anamnèse pour poser le diagnostic. La patiente soufre de la maladie de crohn depuis 30 ans et est sous médication pour cette maladie. ma question se rapporte au traitement que vous lui aviez conseillée est ce l’arrêt de sa médication, régime alimentaire et des compléments à prendre tels curcuma, probiotiques spécifiques, …. un grand merci pour votre réponse

  11. Emeric dit :

    En vous lisant je me dis qu’il y a un espoir pour mon mari. Il souffre depuis 4 ans d’un ulcère de la jambe très douloureux qui ne guérit pas. Les examens des veines n’ont rien donnés. J’ai toujours pensé qu’il fallait faire des recherches ailleurs. Mais je ne suis pas médecin…..
    Si vous avez des conseils à me donner je vous serai très reconnaissante Professeur, car il est vraiment désespéré.
    En vous remerciant

  12. BRUNET dit :

    Je lis toujours vos communications très intéressantes.
    Je souhaiterai connaître votre avis sur les cholesteatomes.
    L »opération est assez risquée, surdité et récidives…
    Y a t il un traitement autre ?
    Merci de votre réponse
    Françoise

  13. Jean-Jacques Autipout dit :

    Bonjour,
    Suite à la lecture sur les plaies douloureuses, ayant attrait à l’intestin je souhaiterais savoir comment soigner cette pathologie naturellement.
    Merci de me proposer un produit qui correspond à cet état très douloureux que je subis en permanence.
    A vous lire.

  14. Beaumont Christiane dit :

    bonjour, j’ai lu cette lettre avec attention. Je suis patiente du Dr Humbert, au début au CHU Minjoz, puis chez lui J’ai confiance en lui. De plus il est abordable et d’une grande écoute. J’ai un nouveau RV en mai et j’attends avec impatience

  15. Emeric dit :

    Merci pour ce témoignage qui m’a été très utile. Mon mari souffre énormément depuis 4 ans d’un ulcère de la jambe qui a du mal à cicatrisé. Il a fait tous les examens possibles, pas de soucis aux veines mais une forte baisse des globules blancs.
    Si vous pouvez nous donner votre avis sur ce problème, çà nous aiderait beaucoup.
    En vous remerciant. Bonne continuation

  16. christine Abbadie dit :

    Je lis avec intérêt tout ce qui touche la peau. J’ai vu un dermato en 2020 un autre en 2021 et j’ai toujours un eczéma ! En ce moment je me gratte beaucoup trop j’ai essayé x choses par moi même vu les résultats nuls des 2 dermatos! Au départ le visage puis uniquement derrière les oreilles et maintenant les oreilles le cou un peu le visage .AH les démangeaisons!!!Je dis eczéma mais je n’en sais rien! En plus de la cystite ! 3 ans que cela dure ! ON peut avoir un conseil svp ? Ce serait formidable. AVEC ma gratitude.

  17. labbé cécile dit :

    Très éclairant. Merci, professeur. J’apprends beaucoup par ces lettres. .. pour ma propre santé.

  18. Sagaliapidine lina dit :

    Bonjour Pr, mon fils à la maladie de crohn . Il a été diagnostiqué il y a une dizaine d année. Il a vécu avec sans de complication en faisait une cure de Rémicade toute le 5 semaine . Il y a 2 mois il a eu de très graves complications avec inflammation des intestins, un abcès’fièvres,vomissements,diarrhées,mauxdeventre inimaginables et 5 hospitalisations.avec perte de 17 kilos.Il a 23 ans. Nous vivons en Martinique et je cherche des spécialistes pour nous guider dans son alimentation car nous avons lu et entendu tant de chose que nous sommes perdus .serait-il possible d avoir votre aide svp, , ? Cordialement

  19. Ariste dit :

    Bonjour j aime beaucoup ce que vous faites. J’ai un problème de peau et ça fait longtemps je voulais savoir si vous pouviez m’aider merci 🙏

  20. Bertin dit :

    Bonjour ces questions s’adresse au professeur Humbert quelle analyse faut-il réaliser pour savoir si nous avons des parasites ou des vers dans les intestins lorsque nous avons divers problèmes cutané dû à un intestin perméable quelles sont les solutions la glutamine est-elle efficace merci de votre réponse

  21. niort dit :

    Merci Monsieur,
    A chaque fois que je peux vous lire, je m’extasie car trop peu de médecins ne tiennent compte de l’ensemble du corps. Nous avons pourtant que tous les organes fonctionnent ensemble. Si l’un des aspect est altéré, c’est la chaine entière qui en pâtie c’est logique.

    Pour ma part, je n’arrive pas à trouver un dermatologue dans le Vaucluse ou la Drôme et alentour pour diagnostiquer autre chose qu’un molluscum qui ne cesse de progresser sur le corps de mon petit garçon, malgré 6 mois de traitement.
    En connaissez vous un sur qui je puisse m’appuyer? et sinon, avez vous des suggestions à me soumettre?
    Je vous remercie encore vivement
    Evelyne

  22. Maflor dit :

    J’ai beaucoup apprécié la qualité et la rigueur de votre démarche. MERCI!
    Les médecins ne tiennent pas suffisamment compte de la globalité du malade, ce qui a été terriblement démontré à l’occasion de l’approche de la présence du coronavirus, sur lequel on a focalisé beaucoup trop d’attention par rapport à tous les autres facteurs participant à l’état de santé de chaque individu.

  23. Christine Junge dit :

    Merci pour ce message. Mon grand-père était médecin et soignanit aussi les patients en considérant l’entièreté de la personne. De nos jours ce n’est pas facile de trouver un médecin en qui on a confiance.

  24. Vincent Cappuccio dit :

    Bonjour, J’ai des glaires sur la tête et mon front est boursouflé. Pouvez-vous me dire ;qu’est-ce que vous en pensez? Merci par avance.
    PS : Je ne vous parle pas du reste!

  25. Buatois dit :

    Ma maman à eu aussi des plaies sur les jambes. De grosses cloques qui eclataient et suppuraient, c’était horrible. Le docteur lui prescrivait des compressés imprégnées de produit à mettre dessus. Maman n’est plus de ce monde aujourd’hui.

  26. Céline dit :

    Bonjour Docteur,
    Je viens de lire l’histoire de cette dame de 89 ans. Je suis totalement admirative de votre professionnalisme.
    En vous lisant, me vient du coup en tête le cas de mon papa âgé de 79 ans et qui a sur le nez une plaie qui vient d’être déclarée cancéreuse suite à une biopsie effectuée par le dermatologue. Cette plaie qui a pu saigner quelques fois, mesure environ 1cm. C’est moi qui l’ai envoyé chez le dermatologue. D’après ce qui lui a été dit, on va lui enlever.
    Je vous avoue que cela m’effraie, car il va avoir un trou sur le nez après. Et puis, la suite ? Traitement ? Tout est très flou, et j’aurais vraiment voulu qu’il puisse avoir un autre avis. Si vous pouviez me donner le vôtre, je vous en serais extrêmement reconnaissante.
    Bien à vous,
    Céline

  27. Schmitt Claude dit :

    Bonsoir professeur .

    Je suis très content que vous avez trouvé le mal de cette dame , elle doit être soulagée ,un grand merci pour elle .

  28. TRIAIRE dit :

    Très intéressante observation où le sens médical,
    « le coup d’oeil du maquignon » disait mon Maitre quand j’étais en première année, prime les examens de labo dont on ne peut plus se passer aujourd’hui.
    Etonnant quand même qu’on n’ait pas fait le diagnostic de Crohn pendant plusieurs dizaines d’années .
    Pour les maladies autoimmunes, dont le Crohn, le Low Dose Naltrexone est très efficace.
    Dr A.T.

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