Festival de Cannes : risque sur la santé mentale

Festival de Cannes : risque sur la santé mentale

Savez-vous que les jurés du Festival de Cannes prennent, sans le savoir, un risque important pour leur santé ?

Les pauvres se retrouvent dans des salles obscures pendant de longues journées, à regarder des films danois racontant l’histoire d’une scie qui grince ou des productions françaises sur la fragilité angoissante d’on ne sait pas trop quoi vu que ce n’est pas dit dans le scénario.

Bon, je caricature. Mais le cinéma du Festival de Cannes, c’est quand même un peu ch… ennuyeux.

Généralement le public ne s’y trompe pas, et ne va JAMAIS voir les films sélectionnés. Mais les jurés, eux, n’ont pas le choix. Ils doivent s’y coller.

Le problème est que certaines études avaient déjà suggéré que l’ennui était lié à une faible stimulation de dopamine au niveau du cerveau. Pour compenser cet effet pervers, le corps réclamerait alors en masse des aliments gras et sucrés.

Une nouvelle étude, pilotée par le Dr Sandi Mann de L’université du Lancashire central et présentée à la conférence annuelle de la British Psychological Society, vient d’étayer cette théorie, preuve à l’appui.

Dans une première expérience, il a été demandé à 52 personnes de remplir un questionnaire sur leurs préférences alimentaires avant et après avoir effectué une tâche particulièrement redondante.

Dans une deuxième expérience, 45 participants, avec des aliments sains et malsains à disposition, ont été invités à regarder un programme vidéo soit drôle, soit ennuyeux.

Dans les deux cas, la recherche a prouvé que l’ennui nous incitait à mal manger.

Les participants de la première expérience ont ainsi exprimé une préférence plus forte pour les fast-food, les chips et les bonbons après avoir exécuté une tâche rébarbative ; dans le deuxième panel, les personnes ayant regardé la vidéo ennuyeuse ont confirmé cette tendance en mangeant majoritairement des aliments mauvais pour la santé.

Et d’ici à ce que le caviar soit industriel, vous voyez le risque de surpoids qui guette nos pauvres jurés cannois.

Amicalement,

Florent Cavaler





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